Mardi 23 octobre 2007
Tu es seule dans un sauna, tes pensées vagabondent, tu t'imagines entièrement livrée à ma bonne volonté, tu deviens mon esclave, cette chaleur t'aide à t'abandonner en toute simplicité. Tu es allongée sur le ventre, une serviette est déposée sur le bas de tes reins, on aperçoit la naissance de ta raie...

La moiteur se fait de plus en plus ressentir, tu as l'impression que je suis là à tes côtés, que je te regarde, que je t'observe te prélasser ainsi à ton bon plaisir. Pourtant tu es seule, absolument seule. Aucun son n'émane de cette cabine, tu t'abandonnes, tu te fais de plus en plus voluptueuse.

Les pores de ta peau libèrent leurs toxines, des gouttes d'eau apparaissent ça et là prêtent à parcourir ton corps dans ses moindres détours. Tu ressens des palpitations au creux de tes hanches, ton bouton nacré ne demande qu'à être caressé. Sans même t'en appercevoir, ton bassein commence à onduler, tu essaies inconsciemment de répondre à l'appel impreceptible de tes sens. Que cette chaleur est délivrante, enivrante, délassante...

Cette moiteur te fait sombrer dans une demi conscience propice à tous les rêves, à tous les désirs, si seulement un homme, des hommes, non, juste des sexes, pouvaient entrer dans la cabine, tu les sucerais. Les uns après les autres, leur vidant les couilles comme la gourmande que tu es. Mais tu es seule, personne n'est là pour te délivrer. Tu repenses à ton Maître, lui seul pourrait te délivrer de cet asservissement à tes sens pour que tu deviennes son esclave, asservie non plus à tes désirs mais à ses désirs.

Tu te relèves, changes de position pour ne pas sombrer, tu essaies de repousser ce désir que ne pourra aboutir que sur davantage de frustration puisque tu es seule. En t'asseyant tu rassembles tes pensées, tu essaies de penser à ce que tu feras demain. Pourtant une seule idée te vient à l'esprit, "je veux baiser, oui demain je veux me faire baiser". Lasse, tu t'abandonnes, l'effort est vain et l'idée du plaisir est bien trop irrésistible pour que tu puisses les semer dans le dédale de tes pensées.

Une goutte s'échappe de ta chevelure, elle descend lentement le long de ton cou. Tu te mets à imaginer que cette goutte c'est moi. Je descends lentement, je prends mon temps car je veux que tu t'abanonnes entièrement, je veux devenir de plus en  plus chaude, je veux devenir brulûre sur ton corps. En descendant j'amasse d'autres perles de sueur, de goutte je deviens flot. J'arrive sur tes seins, je me love sur ton mamelon qui se dresse brûlant de désir au seul contact de mon humidité. Tu tressailles, tu délires, des centaines de frissons te parcourent, je poursuis néanmoins mon chemin, bien décidé à ne te laisser aucun répit, mon voyage sur ton corps te fait défaillir, je parcours le fin duvet qui recouvre ton ventre, j'arrive au nombril où je trouve un lac de désir, je m'y agglomère et le fait déborder, tes barrages cèdent sous la pression. J'étais une goutte, je suis devenu un flot, désormais je suis un fleuve, je ruisselle. Puisque je suis fleuve, ma descente s'accélère logiquement. Tu m'attends en un endroit bien précis de ton corps, tu me laisses accourir emportant tout sur mon passage. Enfin j'arrive à ta source, je me noies dans un ruissellement qui jaillit depuis déjà longtemps de ton antre.

C'est à cet instant que folle de désir, tu souhaites te joindre à mon voyage, tes mains descendent le long de ton corps, suivent le parcours sensuel décrit quelques secondes auparavant. Tu caresses ta nuque, tu pinces tes tétons, les tends à les rompre, ils brûlent, il crient pitié violentez nous, libérez nous, puis tu effleures ton ventre pour enfin rejoindre cet océan de désir qui es né en toi au fil de mon escapade, tes mains enserrent tes lèvres, les dessinent de leur forme.

Il n'en faut pas d'avantage pour qu'un raz de marée te submerge, ton corps se tétanise sous la puissance des vagues, la chaleur du sauna est fraîche comparée au volcan qui vien d'exploser en toi. La chaleur se diffuse, tu ne penses plus, tu n'es plus en mesure de penser. Tes pensées ont explosées en un million de petites gouttes de rosée éparpillées sur une immense prairie. La chaleur qui t'habite contraste avec la moiteur du sauna, tu te mets à frissonner de tout ton corps, c'est à ce miment que tu reprends pied dans la réalité, que c'était bon de t'abandonner ainsi en pensant à moi. Pourtant je ne suis pas là, tu es seule.



   

 

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Vendredi 19 octobre 2007
 
Je nous imagine moi attaché, entièrement soumis à toi ma maîtresse vénérée, tu tournes autour de moi, mes yeux sont bandés, je sens ton souffle effleurer ma peau frissonnante, je sens ton corps me frôler sans jamais me toucher, j'entends ta voix suave mais exigeante qui m'ordonne de m'abandonner entièrement à toi, puis tes mains se posent sur mon torse, tu me griffes légèrement, je gémis doucement de plaisir.

Tu m'interdis de gémir, tu m'interdis de jouir tant que tu ne l'auras pas décidé, et pour me punir tu pinces mes tétons, cela fait me fait légèrement mal mais provoque en moi un surcroît de plaisir. Pour calmer la douleur, tes lèvres se posent sur mon torse tu me lèches, tu me têtes c'est si bon...

Tu passes derrière moi, poses ta main sur ma nuque et m'obliges à m'agenouiller, à me mettre à quatre patte. Tu appuies encore sur ma nuque pour que je me penche encore d'avantage, puis tu poses ton autre main sur mes reins m'ordonnant de me cambrer.

Cul en l'air, tu commences à caresser mon sexe, tu montes, du descends dans des va et vient insoutenable, j'essaie de retenir mon bon plaisir pour ne pas te décevoir. Car après tout tu m'as ordonné de ne jouir que lorsque tu l'auras souhaité. Tes mains se font plus précises, tu remontes le long de ma raie, malaxe mes fesses, leur insuffle quelques légères petites claques, tu portes un doigt à tes lèvres intimes. Elles sont brûlantes de désir, mouillées de plaisir, puis tu reviens t'occuper de moi, tu caresses ma face nord, tu détends le nœud qui garde cette voie encore vierge. Enfin tu t'y glisses, je pousse un râle submergé par le plaisir procuré. Mécontente de cette manifestation tu me donnes à nouveau quelques claques bien dosées. J'ai le cul en feu, je te réclame, je te veux...


J'ai l'impression d'être empli de désir, des milliers de petites étincelles explosent en moi, toi tu continues à me masturber ainsi, un doigt, puis deux et enfin trois... je n'en peux plus, je crie de plaisir, je te demande d'abréger ces tortures, s'il te plait, je t'appartiens, accorde moi cette grâce, fais moi jouir...

Tu prends pitié de moi, tu m'autorises à me redresser, là debout face à toi, tu prends mon sexe dans ta main, l'autre s'attarde sur mes testicules, je ne mets pas très longtemps à jouir sur ton délicat visage, bouche ouverte, lange tendue.


Alors tu te redresses et m'embrasses goulûment, une main dans mes cheveux tirant ma tête vers l'arrière.

Oui, je suis ta chose, je m'offre à toi ma chère Maîtresse.

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Jeudi 18 octobre 2007
S'il m'était donné de pouvoir te toucher, de pouvoir te sentir, je ferai de toi une déesse du plaisir, je ferai de toi une princesse de désir. Alanguie sur ta couche tu attendrais chaque instant de ta vie que mes mains se posent sur tes courbes, tu ne penserais à rien d'autre, tu ne vivrais pour rien d'autre. Ton corps jamais rassasié m'attendrait jour et nuit. Ton esprit toujours assoiffé ne penserait que pour moi, que par moi. Tu serais ma déesse, je serais ton dieu. Chaque nuit, chaque jour mes mains caresseraient les lignes opulentes de ta féminité.

Mes doigts dans une course folle contourneraient tes courbes, dompteraient ta peau, brûleraient tes sens, embraseraient ta source, ton sexe, cette chatte si enivrante, si désirable. Nul besoin de cacher ton plaisir, tu ne pourrais résister à l'agilité de mes doigts, contrainte tu feras sautée tous les verrous, sous leur cheminement tu chuchoteras des mots que tu ne savais pas, tu gémiras ensuite doucement, lentement, les mots t'échapperont en une complainte sans fin. Je poserais mes mains sur ton ventre tels des tisons incandescents, ton ventre brûlera, tu te consumeras sous mes caresses, de ta source s'échappera un nectar au goût de miel. Mes mains s'y abreuveront, mes doigts contourneront tes lèvres, l'un d'eux tirera sur ton petit volcan, d'autres te découvriront chaque fois comme au commencement, ils feront le tour de cette lave, puis plongeront au plus profond, je t'arracherai des soupirs qu'aucun autre n'entendra après moi. Tu gémiras encore, toujours, de façon continue, tu me diras de venir, de rentrer entièrement, de les mettre tous. Oui tous de partout, par tous les pores, par chaque entrée. Etrange sensation que celle de vouloir être emplie et vidée. Emplie de mes membres, vidée de tes tabous.

Je poserai ma main sur ta nuque, je remonterai dans ta chevelure brune, je m'y enfoncerai et je serrerai. Regardes comme tu es à moi, regardes comme tu es mienne, regardes comme mes mains te possèdent, regardes comme tu aimes, regardes comme ta beauté est éclatante, regardes comme ta féminité me domine! Ta langue me chercherait, de tes lèvres humectées tu chuchoterais au creux de mon oreille, donnes moi ton être! Ma main caressera ton visage, enserrera ta gorge, ton menton. Mes doigts se poseront sur tes lèvres, ta langue les engloutira aussitôt comme une plante qui n'a pas reçu son suc depuis des jours. Tu joueras avec mes doigts comme si tu pouvais t'y abreuver, affamée de ne pas pouvoir posséder mon sexe, affamée de ne pas être la Maîtresse du jeu. Tu te délecteras des traces de ton nectar, ce miel dont ta chatte auras pollenisé mes doigts. Tu trouveras là un substitut à ma semence.


Enfin je déciderai de t'offrir la jouissance que tu mérites. Agenouilles toi! Fait moi cette offrande! Offre moi ton cul... tu attends mon sexe, tu attends ma queue, tu n'auras que ma main, tu n'auras que mes doigts. Cette fois je vais t'emplir de passion, tu recommences à crier un verbiage incohérent, ma main frotte ton volcan, mes doigts te pénètrent, tu t'ouvres, tu t'abandonnes, tu cries, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


 
 
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Jeudi 18 octobre 2007

Bienvenue à vous toutes et tous sur cet espace que je veux chaleureux et convivial.
Vous trouverez sur ce blog des récits fictifs ou réels, plus ou moins aboutis, mais toujours écrits avec coeur et sensibilité.

N'hésitez pas à vous égarer sur ces pages, à chacun son rythme, à chacun ces cadences pouvu qu'elles soient sensuelles et un brin décadentes!
Au plaisir de vous lire.



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