Vendredi 16 novembre 2007
Lilith,
 
S'il eut été un temps où les maîtres laissaient la bride sur le coup à leurs délicieuses soumises, il est aussi parfois des époques qui se prêtent guère aux errements de ces charmantes insoumises. Je vous sais être de bonne foi, et j'apprécie beaucoup votre docilité lorsque je vous demande dans l'instant de vous exécuter.
 
Ainsi, l'utilisation de cette règle pour écarter vos cuisses était un petit piment des plus réchauffant par les temps froids que nous vivons ces derniers jours.
 
Je vous ai demandé d'ôter votre string sans quitter la chaise de votre bureau tout en laissant les portes ouvertes. J'imaginais alors le battement de votre coeur, cette sensation d'aller au delà de ce qui est généralement permis par les bonnes moeurs. Je vous ai demandé de déposer votre string en boule dans votre petite panière d'osier située sur votre bureau aux yeux de tous. Une petite hésitation, mais il ne vous a pas fallut très longtemps pour que vous m'obéissiez. Je sentais déjà votre sexe être inondé par cette incongruité, l'idée que chacune des personnes franchissant la porte de votre bureau pouvait justement voir, deviner, et imaginer celle que vous êtes réellement. Une femme libertine, libre, libérée de tout tabou, avide de caresse, demandeuse de soumission, une femme pleine et entière.
 
sous-le-bureau.jpg Ce matin vous attendiez un rendez vous, j'ai exigé la disparition de ce string, vous vous êtes obligée à écarter les jambes durant toute la réunion. Vous aviez passé la nuit à lire l'initiation d'une soumise. Dans de tels moments, je sais que vous êtes prête à payer chèrement votre petite dose de plaisir. Vous vous étiez caressée durant celle lecture, je vous l'avais pourtant formellement interdit tant que se prolongerait la période de vos exercices de lecture. Je ne serais pas étonné de savoir que vos mains ont parcouru votre corps à la recherche de la plus petite once de jouissance et ce à plusieurs reprises.
 
Je vous ai demandé de recevoir votre amant, de le provoquer, de le tisonner. Je sais que vous l'avez rendu incandescent, j'aurai voulu qu'il vous fasse l'amour bestialement, car dans ces instants de jouissance vous devenez chienne. J'aime cette idée, vous savoir brute, animale, telle la première femme à attendre une délivrance longuement désirée.
 
Chacun comprendra que nous jouons un jeu plaisant, et si vous ne transgressiez pas mes directives ce jeu serait sans doute beaucoup moins intéressant. C'est vrai je l'avoue. Néanmoins, et je suis certain que vous en conviendrez, je note depuis le commencement de trop nombreux écarts qui ne sauraient restés lettre morte. Et pour cause, vous deviez suivre à la lettre les exercices auxquels vous vous étiez consciemment obligée. Vous n’avez pas su, vous n’avez pas pu, peu importe vous n’avez pas été l’élève que j’attends.
 
Vous devez donc vous faire pardonner, et m’offrir en retour votre intimité. Je vous veux vierge de toute pénétration durant les jours à venir. Tant que je n’aurais pas explicitement exprimé la fin de cette contrainte, aucun sexe, aucun objet ne sera autorisé à franchir le seuil de votre sexe et de votre cul. Je souhaite par ailleurs que vous réfléchissiez à la contrainte que je viens de vous imposer. Quelle est pour vous la portée symbolique de cet acte ? Que signifie pour vous la soumission ?
 
Votre Maître Décadent
 
Publié dans : Offrande de Lilith à son Archange - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Recommander
Jeudi 15 novembre 2007
Double-X.jpg
























Cela a débuté dans une petite bourgade suédoise du nom de Uppsala, deux jeunes femme se rendant à la piscine ont décidé de laisser le haut au vestiaire. Le port d'un bikini ou d'un maillot de bain une pièce pour les femmes étant clairement obligatoire, le maître nageur, digne représentant masculin de l'ordre établi, leur a demandé de se rhabiller. L'histoire ne dit pas si le port du bonnet de bain était lui aussi de mise, mais quoi qu'il en soit d'autres bonnets étaient quant à eux incontournables.

L'histoire aurait pu s'arrêter là... mais une association de Suédoise a décidé de porter le flambeau en exigeant comme pour les hommes que les femmes aient le droit de pratiquer le topless dans les piscines publiques. Le but du mouvement étant de "de susciter un débat sur les règles culturelles et sociales non écrites qui sexualisent et discriminent le corps de la femme. Il est important que les femmes aient les mêmes droits que les hommes. Lorsqu’on nous dit qu’être seins nus, cela risque de susciter une attraction, nous disons que les hommes doivent être capables de ne pas nous agresser parce que nous sommes "topless".

Il va de soit que je soutiens activement ce mouvement de libération des seins à la piscine, fini les bonnets ! que chacun puisse regarder à sa guise sans toucher ! Au fait et le bas, c'est pour quand ? Tel est le discours de cette militante associative.
Publié dans : Actualités décadentes - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Jeudi 8 novembre 2007
Le Vase Chinois - Artiste : Les Elles - Album n°2 éponyme
 
Dans la salle d'attente du Docteur Yen
Un tapis rouge
Un vase de chinois
Je suis seule et j'attends mon tour

Le grand vase sur le tapis rouge
Décoré de petits chinois
que j'aime bien voir en peinture
me fait de l'oeil

Je le touche délicatement
je ne sais pas ce qui me prend
paf je fous le vase par terre
et là sur le tapis rouge

Les chinois s'échappent en courant
La porcelaine redevient vierge
Les petits chinois sont contents
Ils balancent leur habits
Ils ont l'air impatients

Les femmes ont dénoué leurs cheveux
Les hommes leurs enlèvent leurs chaussettes
Petit chinois, petites chinoises
S'allongent par terre
Nus comme des vers

Je m'allonge pour mieux voir
Les femmes ont les paupières baissées
Les doigts de pied en éventail
Je perçois des sons tout petits
Qui me font penser au plaisir

Dans la salle d'attent il fait chaud
La porte s'ouvre brutalement
Le Docteur Yen m'appelle froidement
Comme font les docteurs

Je regarde sur le tapis rouge
Plus rien
Je regarde le vase chinois
Intact

Je sors de la salle d'attente
Un homme rentre

Dans la salle d'attente du Docteur Yen
Un tapis rouge
Un vase chinois
Un homme seul attend son tour
Dommage
 

vase-chinois.JPG  

Publié dans : Tentations musicales - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Mercredi 7 novembre 2007

Celle que je suis devenue 

 Chapitre 2 : Emprise
  
« As tu oublié que je te voulais nue entièrement ? Or cela ne s’arrête pas à une nuque dégagée » Il déposa quelques baisers voluptueux sur le creux de mon épaule, me fit sentir ses dents croquant la surface de ma peau. Ma tête pencha vers l’arrière, signe de reddition évident pour qui me connaît parfaitement. Cet homme liquéfiait littéralement ma rose nacrée par le simple pouvoir de ses mots. Ses baisers se firent plus pressants. Peu à peu je perdais mon emprise sur le cours du temps, il posa sa main de façon à enserrer ma gorge suggérant ainsi que son pouvoir sur mon corps était bien réel et m’intima l’ordre de me déshabiller, ce que je fis cette fois sans hésiter. Une fois l’effeuillage complet je me retournais face à lui.
 
resister.jpg « C’est mieux cette fois, maintenant installe toi sur le canapé » Une petite décharge de plaisir parcourut mon corps pour aboutir au plus profond de mes entrailles, ma peau me trahissait, mes aréoles devenaient érectiles. J’obéissais, troublée par le pouvoir que cet homme semblait vouloir imposer à ma conscience. En passant à ses côtés, il saisit mon poignet d’une main ferme relâcha sa prise pour poser ses doigts sur mon sexe et les enfouir aussitôt. Impossible de dissimuler mon plaisir, tout mon corps me trahissait, je me souviens avoir eu honte de ne pas parvenir à me maîtriser. Je me souviens avoir eu peur de me laisser ainsi manipulée. Ses caresses se faisaient invasives, moi je restait absolument figée par un désir de jouissance de plus en plus vif. A partir de cet instant, mon esprit ne forma plus que des soupirs de plaisir en guise de parole. Il retira sa main luisante, me fit lécher ses doigts maculés de mon miel le plus intime, je m’exécutais avec une gourmandise que je connaissais bien, témoin d’un seuil où mon esprit capitule au profit de mon corps.
 
« Assieds toi ». J’obéissais plus que jamais perdue dans les méandres de mon corps, inquiète mais pourtant sereine. Clément s’installa dans le fauteuil qui me faisait face, il me détaillait sans rien dire, le visage adouci par un sourire satisfait. Il prit sa coupe de champagne, j’allais en faire de même lorsque sa voix me cingla durement « t’ais je dis de boire Alex ? » Je restais absolument muette, cela ne me ressemblait décidément pas du tout, pourtant ce jeux éveillait en moi un univers jusque là inconnu. Univers qui diffusait au cœur de mes pensées une sensation nouvelle, quelque part la promesse d’une jouissance extrême.
 
« Ecarte tes jambes », nouvel ordre impérieux et à nouveau obéissance dévote. Je ne me reconnaissais plus, je n’étais en rien obligée et pourtant je me rabaissais docilement en toute conscience, c’était sa voix, elle me touchait comme aucune autre, comme si je l’avais secrètement attendue des années entières. Et le pire de tout, j’éprouvais beaucoup de plaisir à me faire diriger sans mot dire, mon sexe me taraudait, il voulait être pénétré par le regard de cet homme, il voulait être violé par ce regard inquisiteur. Il réclamait sa première fois, exigeait une queue et au plus vite, pourtant je n’osais bouger de peur peut être aussi que Clément n’entende le bruit gênant produit par le frottement de mon sexe inondé sur le cuir noir. Je ne voulais pas qu’il sache l’étendue de son emprise. Il se leva, je m’attendais à ce qu’il me rejoigne mais choisi le traditionnel sapin comme point de chute, il prit une branche entre ces deux mains et la cassa sèchement, enleva la boule de noël qui l’ornait et la garda libre dans sa main. Je ne comprenais pas mais j’en profitais pour le détailler, son pantalon ne pouvait dissimuler une proéminence prometteuse. Il revint alors vers moi quitta seulement son pantalon, nul besoin d’enlever le caleçon, il n’en avait pas.
 
« Approche toi » toujours ces phrases courtes, impératives, et j’en prenais conscience, une envie furieuse de me donner pleinement à lui. Face à lui, je décidais seule de m’agenouiller pour lui prodiguer la plus délicieuse des caresses. « C’est bien, tu apprends vite » Là où deux mois auparavant, il s’était abandonné, cette fois ci il ne flancha pas. Il se recula, me fit pencher le buste vers l’avant, passa la branche du sapin sous mon cul et fit un mouvement de bas en haut pour me faire comprendre de lui offrir une vue imprenable. Mon sexe était de braise, et je sentais l’odeur forte du désir primaire, s’il ne me prenait pas sauvagement rapidement j’allais devenir complètement folle. Cette mise en scène me chamboulait complètement, je n’entendais plus la musique, seulement mon sang qui semblait affluer en un seul et même lieu. Je commençais à me dire que cette branche épineuse allait jouer un rôle important dans ce jeu pervers, en fait je n’attendais que cela. C’est là qu’il commença à battre le rythme, sur mon cul, sur mes reins. Plus qu’une douleur je ressentais comme un barrage qui se rompait sous les flots accumulés, si bien que je me surpris à réclamer encore d’avantage. Lui psalmodiait que je n’étais pas une femme sage et que le père Noël la punissait pour son impertinence. J’entendais ces mots à demi-consciente, et je répondais oui à chaque fois, criait quelques fois lorsque la morsure du sapin me pourfendait la peau. « Salope… petite chienne désobéissante… ma belle quatin… » et toujours les mêmes mots dans ma bouche « ouiii… ouii… ouiiiiii… » Il cessa aussi rapidement que cela avait commençé, je fermais les yeux, embués d’un nuage de larme, prête à rentrer en transe.
 
Il plaça sa main entre mes jambes doucement pour me faire comprendre de les écarter, entre mes jambes une sensation de fraîcheur, puis l’impression étrange que quelque chose essayait de forcer le passage, je comprenais que la boule du sapin allait aussi jouer son rôle. Décidément cet homme ne laissait rien au hasard. Sa main appuyée sur mes reins pour faire de mon cul une bascule faisant apparaître son cœur de pêche. Heureusement, sa taille n’était pas démesurée, ce qui lui permit de se lover dans mon trou béant. Je connaissais bien les sextoys pour en posséder une belle collection, mais me faire remplir par un objet aussi consensuel, voilà qui était une novation très stimulante. Mon besoin de queue n’avait pas baissé bien au contraire, aussitôt absorber cette boule je le suppliais de me donner sa queue.
 
« Non, tu vas me donner ton cul » et encore ce même mot « oh oui, s’il vous plait», il me prit sans ménagement, en une traite provoquant en moi une brûlure intense d’abord, puis un plaisir flagrant, et à nouveau ce rythme. A croire que sa queue et mon cul dansaient à l’unisson. J’avais l’impression de toucher au sublime, à l’intense, à l’absolu. Par moment il giflait mon cul de ses mains puissantes, me rapprochant à chaque fois de la délivrance que mon corps réclamait. Cet homme et moi ne faisions qu’un, lui lisait en moi, moi je lui laissais tourner les pages de mon livre. Plus il me pistonnait sauvagement et plus mon corps exultait. Je sentais que l’orgasme était proche, je le réclamais, je m’entendis le vénérer, mes phrases n’avaient plus de sens, la vague d’un orgasme sans égal me submergea complètement, mon corps se crispa subitement, tous mes muscles se mirent à tressaillir, puis il se relâcha aussi soudainement laissant mon esprit à l’abandon.
 
J’étais par terre à quatre patte dans une position absolument animale, je ne ressentais plus mon corps, comme s’il ne m’appartenait plus, lui était en train de terminer sa besogne c’est alors qu’à ma grande surprise ma vessie se détendit complètement et que je me mis à pisser alors qu’il continuait à me prendre comme le premier homme aurait pris sa femelle. Un flot chaud perlait le long de mes cuisses, je crois que c’est ce qui déclencha son orgasme et fit renaître le mien dans un dernier spasme, cette fois je ressentis ce que jamais je n’avais ressenti une explosion au creux de mon ventre, une déflagration qui se propageait dans tous mes interstices. Je me suis effondrée à même le sol, mon corps ne pouvait plus me porter.
 
Je me suis réveillée quelques minutes plus tard dans le lit de Clément, ses bras étaient rassurants, pleins de chaleur et de douceur. J’allais parler lorsqu’il posa son index sur mes lèvres. Il me tendit un petit paquet noir, je le regardais étonnée demandant quelque part la permission d’ouvrir ce présent. Je découvris un petit collier semi rigide doublé de satin noir, en son centre un anneau doré. « si tu décides de donner une suite à cette première fois, je veux qu’à chacune de nos rencontres tu portes ce collier. C’est un symbole fort qui engagera nos vies, je veux que tu y réfléchisses durant les semaines à venir ».
 
Publié dans : Les chemins de la soumission - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Lundi 5 novembre 2007
Aucun secret à cela, si a priori vous êtes bien dans vos bottes, que votre vie privée est des plus épanouissantes, et que votre sexualité se passe au mieux, vous serez à coup sur beaucoup plus efficace au travail.
C'est le constat qu'ont tiré quelques entreprises australiennes principalement implantées dans les bassins miniers défavorisés. Ces entreprises ont ouvert des consultations et autres réunions d'information pour leurs ouvriers. Ces réunions sont l'occasion d'aborder un certain nombre de problèmes de santé, de société mais aussi de sexualité.
En tout cas moi ce slogan me convient très bien !
;o)

mechanic.jpg
Publié dans : Actualités décadentes - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Recommander
Vendredi 2 novembre 2007
Une étude américaine montre qu'une femme sur deux ayant eu une aventure amoureuse sur son lieu de travail a eu cette aventure avec son chef direct...
Or comme  il y a normalement moins de chefs que de subordonnés... être chef signifierait qu'il y a beaucoup plus de chance à pouvoir tirer le gros lot (si j'ose m'exprimer ainsi).  Le pouvoir rendrait donc plus séduisant dans l'absolu. L'étude explique qu'en réalité cette relation hiérarchique sert à nourrir un fantasme.
Pour le subordonné, cela correspond au fantasme de «posséder» l'autre et, d'une certaine manière, de le diriger : c'est donc une inversion de la position «hiérarchique».
Mais pour le supérieur alors serait ce aussi le plaisir d'inverser les rôles? L'étude révèle ici que pour le supérieur, cela correspond à un fantasme tout autre, celui de la mise en danger. L'irationnel rattrape alors la rationalité présumée du manager qui est censé faire les meilleurs choix pour son entreprise. En effet connaissant l'intimité du hiérarque et donc sa fragilité, la subordonnée devient effectivement un risque pour le manager.
La position la plus risquée serait donc celle du manageur ? Franchement je n'en suis pas si certain.
Et vous qu'en pensez vous ?

Publié dans : Actualités décadentes - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Recommander
Vendredi 2 novembre 2007
Celle que je suis devenue
Chapitre 1 : Rencontre

Il est de ces périodes où rien ne va, ou tout du moins, où tout va de travers, où l’on ne maîtrise plus rien. Or ne plus contrôler le cours de sa vie, voilà une notion bien éloignée de l’idée que je me faisais de ma propre vie. C’est tout simplement un non sens. Comprenez moi, jusqu’à ce Noël 2002, chaque instant vécu je l’ai décidé. Lorsque sur les bancs de l’école j’étais encore en âge de rêver au prince charmant, je n’acceptais jamais que l’on puisse faire mieux que moi. J’ai décidé d’être la première en tout, je le suis. J’ai décidé de créer ma propre entreprise, j’y suis parvenue. Chacune de mes actions est dictée par des choix raisonnés, aucune place n’est laissée au hasard dans ma vie professionnelle comme dans ma vie intime. Je ne supporte pas de ne pas avoir la main dans mes relations privées. En bref la culotte, je la porte avec fierté et affirmation. Ils sont quelques uns à avoir traversé ma vie, mais aucun n’a su être à la hauteur, intellectuellement parlant j’entends. Bien qu’au lit ce soit souvent arrivé heureusement, mais là encore, je planifie, je réalise, je dicte ce dont je désire. A quoi bon donner pour ne rien recevoir ? Je ne donne que si je reçois.
 
Enfin je devrais parler au passé car désormais je donne sans compter. Depuis ce Noël 2002, tout cela est bien révolu. Oui c’était confortable de tout maîtriser, de tout savoir, d’être au centre de mon propre cercle de vie, oui c’était… Aujourd’hui je ne sais plus, je ne suis plus… aujourd’hui je suis pour lui, je ne suis qu’à lui et je ne suis que par lui. Et moi dans tout cela ? il n’y a plus de moi mais seulement lui.
 
Quatre années déjà. 48 mois d’une évolution lente et douloureuse, mais pourtant fulgurante. Quatre années depuis, et pourtant je ne comprends toujours pas ce qui c’est révélé à moi pour au début faire naître un besoin de changement radical, et au fil du temps s’imposer comme une évidence.
 
C’était un jour comme celui-ci, un soleil éclatant, un froid pénétrant, le ciel d’un bleu tranchant, un paysage immaculé de blanc. La neige était tombée en grande quantité la veille, et comme à chaque fois cette sensation de calme ou tout est apaisé, où les sons ne produisent plus d’effet. Impression de non réalité, comme un temps suspendu, comme si le monde se résumait à cette neige alitée sur le sol, comme si moi-même je n’étais plus qu’une invisible spectatrice.
 
Ce Noël là, je le passais seule. De toute façon je ne voyais pas avec qui je pouvais le passer. Je n’ai jamais eu de famille. Ma meilleure amie passait les fêtes avec la sienne. Pas d’homme à me mettre sous la dent. Enfin… jusqu’à ce que je reçoive ce mail, un mec avec qui j’avais consommé quelques minutes intenses il y avait à peu près 2 mois de ça. Je l’avais rencontré sur un forum… oui je sais ça se fait pas, mais moi je trouve ça plutôt sympa de faire monter la température au fil des échanges jusqu’à devenir un véritable tison incandescent.
 
C’était exactement ce qui c’était produit à l’époque pour, sous l’impulsion du désir, lui donner rendez vous sur le parking d’un centre commercial. Il était à l’heure, moi pas vraiment. Symbolique mais nécessaire. C’était la première fois que nous nous rencontrions, en vrai je veux dire, lui m’avait fait parvenir quelques photos, moi pas. Brun la trentaine, un visage au charme discret mais aux traits suggérant un caractère affirmé. Il semblait plutôt cultivé à lire ses mots, bref une proie agréable à dérouter. Lorsque je me suis garée à côté de sa voiture, je suis sorti et me suis dirigée vers la porte avant de sa voiture. Il est sorti à ce moment là et m’a tendu une main hésitante.
« Alex, je suppose ? »
« Enchantée Clément, enfin charmée devrais je plutôt dire. »
 
Il semblait un peu gêné (peut être notre différence d’âge, je vais aujourd’hui sur mes 45 ans, mais chut c’est un secret…), j’ai refusé sa main et lui ai fait une bise appuyée sur chaque joue. Sans un mot, j’ai pris sa main pour lui suggérer de me suivre dans ma voiture. Une fois bien installés, nous avons roulé quelques minutes en discutant de choses sans importances jusqu’à ce petit coin tranquille que je connaissais plutôt bien pour y avoir emmener nombre de mes amants. Au mois de novembre nous y serions absolument tranquille. Je crois qu’au début il ne comprenait pas, il pensait que nous allions chez moi… douce erreur. J’ai commencé à l’embrasser délicatement d’abord, jusqu’à ce que la fougue nous submerge graduellement, puis complètement. Puis j’ai défait sa braguette, il a ainsi pu dégager une verge bien proportionnée et très invitante. J’aime bien jouer avec ces mecs qui se croient si puissants, entre mes lèvres ils flanchent rapidement, je vous le garantis. Bref une pipe en bonne et due forme, un vrai plaisir de le sucer comme ça un peu sauvagement dans ce chemin de terre peu fréquenté. Quelques va et vient, quelques coups de langue sur le frein, je l’absorbe entièrement, remonte le long du mas, m’immobilise sur le gland, y met un peu de pression, je sens son bassin qui essaye de m’échapper. Mais où veut il bien aller ? Je le caresse de ma langue experte, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus m’échapper. Et alors l’explosion, de longs jets puissants, un vrai mal en rut. Comme je suis gourmande, je ne laisse pas une miette. Puis le temps reprend son cours, je le ramène à sa voiture, sans faire preuve de beaucoup d’effort, nous essayons de reprendre la discussion là où nous l’avions laissée. Une fois chez moi, nul besoin de vous dire que mon bain fut très agréable.
 
Depuis, aucune nouvelle. Sans doute hésitait il à me re-contacter, peur de se faire dévorer ? Je le croyais en tout cas, jusqu’à ce fameux mail le 24 décembre 2006. Son mail me souhaitait de passer de bonnes fêtes, de ne pas trop abuser des victuailles de fin d’année pour laisser un peu de place au plaisir des sens. Je lui répondais d’un ton amusé qu’il n’avait pas à s’en faire car ce Noël ci allait être très sage sans aucun doute, m’assurant ainsi les bonnes faveurs du père Noël. Sa réponse ne tarda pas, mais celle-ci me surpris.
« Retrouve moi dans deux heures au 120 rue de la Gare, je te veux nue sous ton manteau, la nuque dégagée, le chignon haut, prends une bouteille de champagne, je m’occupe du reste, et surtout soit sage pour ne pas décevoir le père Noël ! ;o) »
 
Ma foi, un plan cul avec le père Noël, pourquoi pas ? l’idée était très alléchante de revoir cette queue sous un autre angle. Et puis ce mec semblait vouloir prendre les rennes cette fois-ci, ma petite pipe l’aurait donc blessé ? Voilà certainement l’explication de ce long silence. Cette situation me plaisait, et j’étais curieuse de voir ce sur quoi cette deuxième rencontre allait déboucher. Il semblait croire que j’allais me laisser faire, c’était mal me connaître car in fine je savais que j’étais la source de son désir et que par conséquent il me serait facile de le manipuler en douce pour qu’au final je sorte gagnante de notre petit corps à corps qui s’annonçait délicieux. Dans tous les cas, il pouvait toujours courir de me voir rappliquée nue sous mon manteau par un temps pareil, pour le champagne par contre aucun problème, quant au chignon je décidais de faire l’effort, histoire de ne pas le contrarier complètement.
 
Je me retrouvais donc deux heures plus tard à sonner, une bouteille à la main, devant la porte d’un certain Clément Pastor. A en croire le prénom je ne m’étais pas trompée d’adresse. Et c’est bien lui qui m’ouvrit la porte, bizarre je me souvenais de lui comme d’un homme de taille moyenne pourtant il me dépassait de beaucoup. Il m’invita à rentrer, ferma la porte et d’un geste tout à fait assuré commença à défaire les boutons de mon long manteau tout en posant ses yeux au fond des miens. Lorsque sa main découvrit les contours de ma robe, je ne lu aucune déception dans son regard. Il approcha ses lèvres des miennes pour y déposer sur le coin un baiser prometteur et profita de cet instant pour déposer quelques mots légers d’une voix douce et sereine.
 
« Ainsi tu n’as pas été tout à fait obéissante, cela n’a pas d’importance pour l’instant, mais je veux que tu acceptes de suivre mes consignes ce soir…. Acceptes tu ? »
 
Cette entrée en matière m’intriguait, je n’étais pas habituée à un ton aussi direct, franc et surtout suave. Je décidais donc cette fois-ci de me laisser porter pour découvrir qui était cet homme. Juste quelques mots déposés là à la commissure de mes lèvres, et me voilà déjà sous le charme. Sans hésiter je lui réponds par la formule consacrée « Avec plaisir ».
 
« Voilà ce que je vais faire, je vais passer en cuisine pour ouvrir cette bouteille de champagne et remplir deux flûtes que nous savourerons tous les deux, pendant ce temps installe toi dans le salon, je veux que tu te dévêtisses complètement et que tu m’attendes assise sur le canapé »
 
« mais… ? enfin je ne peux pas, là, comme ça !? » lui répondis-je quelque peu désarçonnée par cette demande. Pourtant je sentais que mes dires n’étaient pas en rapport à ce que me suggérait cette petite chaleur que commençait à dégager mon entrejambe. Il me regarda à nouveau sans aucune gêne de façon tout à fait sincère
 
Mueller12R.jpg « si… tu le peux… et d’ailleurs sans te l’avouer… tu le souhaites » Je restais interdite quelques secondes hésitant entre la fuite et la curiosité tandis que lui me soulageait de la bouteille de champagne et se dirigeait tranquillement vers ce qui devait être la cuisine. Avec quelques appréhensions j’ai finalement faits les quelques pas qui me séparaient du salon. L’intérieur était plutôt classe, la déco conjuguait parfaitement meubles de famille et agencement moderne, à croire qu’une femme inspirée vivait ici. Dans l’angle se trouvait le classique sapin de Noël orné de rouge et d’argent, quelques paquets reposaient à son pied. Une musique que je connaissais bien me rassurait immédiatement, la voix sensuelle de CéU me donnait suffisamment de repères pour me détendre parfaitement. A tel point qu’absorbée à détailler cet intérieur pour y chercher quelques faisceaux me permettant d’en savoir plus sur lui, j’oubliais complètement que j’étais chez lui avec lui, lorsque je sentis son souffle sur ma nuque dénudée comme il l’avait souhaité initialement.
Publié dans : Les chemins de la soumission - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Vendredi 26 octobre 2007
Lilith,
 
vous m'avez une fois de plus faussé compagnie en ne m'ayant pas fait la grace de patienter suffisamment. Moi qui comptais vous confier quelques devoirs de vacances, enfin je ne m'arrêterai pas à ce détail. Le Maître ne doit il pas faire preuve de patience avec son élève ?
 
Pour vos devoirs de vacances et du soir, voici ce que vous ferez pour moi :
 
Instructions :
1- Lorsque vous aurez terminé la lecture de ce message, vous imprimerez un à un les 7 chapitres du récit ci-joint, vous ne le lirez pas et irez donc directement à la rubrique impression.
2- A l'issue de l'impression, vous rangerez ces textes dans votre sac à main, ils devront y rester constamment jusqu'au terme de vos exercices de lecture.
3- Vous ne lirez le premier de ces 7 chapitres le jour même qu'entre 17h30 et 18h30 dans un lieu public et si possible à proximité du regard d'une femme ou d'un homme inconnu (café, parc, boutique, médiathèque, transports en commun...)
4- Chaque jour passant vous ferez de même pour le chapitre suivant.
 
Contraintes et aménagements :
5- Si votre vie se passe en famille le week-end, je vous autorise à ne pas lire le samedi et le dimanche à condition de lire un chapitre de plus le vendredi et le samedi.
6- Vous avez interdiction d'anticiper les lectures des autres chapitres sans que je ne vous y autorise.
7- Avant de débuter la lecture de votre chapitre quotidien, vous pouvez si vous le souhaitez relire les chapitres précédemment lus à condition de le faire dans les conditions du point 3
8- Durant vos 7 jours de lecture vous n'aurez pas le droit de vous caresser et encore moins de vous satisfaire en solitaire.
9- Evidemment, au lendemain de chaque lecture je souhaite que vous me fassiez parvenir un compte rendu détaillé de ce que vous avez ressenti et vécu lors de l'accomplissement de vos devoirs du soir.
 
Bonne lecture
Publié dans : Offrande de Lilith à son Archange - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Vendredi 26 octobre 2007
Vous êtes entré dans ma vie par la petite porte de mon blog. Le nom du vôtre ne pouvait me laisser indifférente, forcément … la sensualité m’attire … la décadence m’obnubile. Les deux réunis me laissent songeuse ! La lecture de vos textes n’a fait que confirmer ma première impression ; un mélange d’érotisme, de sensualité troublante, sulfureuse, de fantasmes inavouables liés à la soumission et à la domination. Puis vos commentaires … toujours très appropriés, appelant une réponse de ma part … une main tendue ...

Je ne sais rien de vous et c’est ce qui m’attire justement. Envie d’en savoir plus … peut être !! Envie de jouer avec un inconnu … sûrement !!
Jouer … comment ? Jusqu’où ? Quelles pourraient être les limites ? Puis-je vous faire confiance, m’abandonner sereinement ?
Afin de ne pas me brûler les ailes, je vais me contenter pour l’instant d’un jeu virtuel … il n’en sera pas moins excitant.

Alors j’imagine … du temps a passé depuis notre premier contact … nous nous sommes échangés des mails, vous savez ce qui me plaît, ce qui me rend si sensible.

Vous avez pris l’habitude depuis quelques jours de m’adresser un petit mail avant que je ne quitte le bureau. Ce petit mail, toujours très bref, claquant comme un ordre de votre part, me donne les consignes à suivre sur ma tenue du lendemain. Ce sont toujours des choses très faciles à réaliser, qui ne me mettront jamais dans l’embarras face à mes collègues ou mes relations de travail … des choses invisibles aux yeux d’autrui mais tellement visibles à mes yeux et surtout dans mon esprit.

La consigne d’hier a été « Nue sous une jupe, la plus courte possible ».

L’excitation se fait ressentir à la lecture de ce message. Me dévoiler sans me dévoiler … être à votre disposition alors que vous n’êtes pas là, relever le défi … vous obéir tout simplement.
Ce matin là, je m’attarde dans la douche, savonnant mon corps, laissant mes mains glisser sur mes formes. Je serai nue sous ma jupe … mon sexe aussi sera mis à nu … je m’épile d’une façon parfaite, pour que ma peau soit douce, lisse …

Le temps presse … j’enfile mes vêtements, mon soutien gorge de dentelle, mon porte jarretelle qui retient mes bas de voile, mon petit pull noir, la jupe de la même couleur qui laisse voir mes genoux … j’enfile mon imper … et me voici sur le trottoir …

Le temps est frais pour la saison, les premières gelées sont déjà là … je sens le froid s’engouffrer sous ma jupe, remonter le long de mes jambes, les mordre, prendre mon sexe si chaud. Cette caresse étonnante me rappelle ma nudité. Je croise des gens et je leur dis, sans leur parler, que je suis nue pour un homme à qui je dois obéir … j’adore cette idée … je crois que je commence à mouiller. Je m’installe au volant de ma voiture, mon imperméable s’écarte, ma jupe remonte sur mes jambes pour m’arriver à mi cuisse. Le jeu de mes pieds sur les pédales fait encore remonter la jupe et la bordure de mes bas se dévoile … mais je suis la seule à le voir. Je déboutonne totalement mon imperméable, me prenant à espérer que le conducteur d’un véhicule plus haut que le mien pourrait surprendre cette tenue si suggestive. Mais ce que l’on se prend à espérer n’arrivant que rarement, j’arrive au bureau sans avoir senti le moindre regard concupiscent sur mes jambes gainées de noir.

Le froid me surprend de nouveau au moment où je quitte la voiture et me rappelle ma tenue indécente.

J’arpente les couloirs, saluant ou embrassant des collègues au passage … à qui je crie silencieusement que je suis nue, nue sous ma jupe !!

Arrivée dans mon bureau, j’allume mon ordinateur, me mets à l’aise, allume une petite bougie … c’est un peu mon deuxième chez moi. Je m’installe pour lire mes mails, la jupe remonte comme dans la voiture et je ne peux m’empêcher de lorgner sur mes jambes qui se dévoilent … pour vous …

Par jeu, je la retrousse davantage pour que la dentelle apparaisse … j’écarte un peu les jambes … je vous imagine sous mon bureau, fixant mon intimité, votre doigt dessinant des contours sur mes lèvres déjà humides.

rigon6.jpg Ah surprise ! vous m’avez déjà adressé le premier mail de la journée. Très bref, comme celui de la veille « J’espère que tu as obéi … caresse toi, maintenant ».

L’ordre fuse, m’électrise … me fait hésiter … et si quelqu’un arrivait …

Faisant fi de ces suppositions, n’écoutant que mon désir et mes sens, ma main se glisse entre mes jambes ; mon majeur file entre mes lèvres, découvre mon clitoris tout gonflé … je m’active à me caresser, attentive aux bruits dans le couloir.

J’avoue que je prends un grand plaisir à cette caresse ; il ne m’en faudrait pas beaucoup plus pour me faire jouir. C’est ce moment que vous choisissez pour m’adresser un nouveau mail : « Lèche tes doigts maintenant ».

Je ne me fais pas prier, porte ma main à ma bouche pour goûter cette divine liqueur … celle que vous trouvez délicieuse, savoureuse …

C’est ce moment que choisis un de mes collègues pour entrer dans mon bureau afin de me présenter un nouveau collègue : « Je vous présente Nathalie, l’assistante de M. Michel ».

Très embarrassée, je retire mon majeur de ma bouche afin de saluer le nouveau venu qui jette un regard très intéressé sur mes jambes dévoilées. L’homme est plein de charme, souriant … a-t-il deviné mes idées décadentes ?? 
Publié dans : Offrande de Lilith à son Archange - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Recommander
Mardi 23 octobre 2007

ic-bac.gif

Cette année si vous êtes Lyonnais, je vous invite à vous acquitter du droit d'entrée pour le musée d'art contemporain de Lyon et participer ainsi à la biennale d'art contemporain... Si si faites un effort, vous assisterez à une oeuvre d'art de Tino Sehgal. Jusque là rien de bien particulier, sauf que...

sauf que l'une des pièces est interdite au moins de 18 ans, et pour cause vous rentrez dans cette pièce où se trouve quelques rares oeuvres minimalistes, vous attendez un petit peu en vous demandant bien ce qui peut être interdit aux moins de 18 ans, là tout d'un coup vous entendez un bruit derrière vous, vous vous retournez, vous apercevez le gardien ou la gardienne de la salle (c'est selon le jour) en train de jeter sa cravate, sa veste et son badge bruyamment par terre... vous dites "et bien il s'emmerde pas celui là, c'est comme ça qu'il bosse !!!!!" et c'est alors que..... vous êtes propulsé dans un truc surréaliste!!!! Le beau jeune homme ou la belle jeune femme commence un véritable strip tease dans les formes comme dans les films, la gardienne (je n'ai vu que la gardienne) superbe blonde que vous n'aviez pas vu en rentrant dans la salle, se met à faire un strip tease, intégral. Je vous assure, absolument intégral!!! Elle danse devant vous à quelques centimètres jusqu'à l'effeuillage le plus complet.... et c'est ainsi que se termine cette oeuvre d'art surprenante.

Et Ô divine surprise, l'entrée est réutilisable jusqu'au 06 janvier, un conseil, courez y au musée, ça vous changera du net

Publié dans : Actualités décadentes - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Recommander

L'esprit des lettres

Présentation

Tentations






















































Ambiance sonore

<div style="width:180px;height:236px;"><object width="180" height="220"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=7235780&lang=FR&colorBackground=0x9966CC&colorButtons=0xFF00FF&textColor1=0x000000&textColor2=0x666666&autoplay=1&autoShuffle=0&id=1741813"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=7235780&lang=FR&colorBackground=0x9966CC&colorButtons=0xFF00FF&textColor1=0x000000&textColor2=0x666666&autoplay=1&autoShuffle=0&id=1741813" type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="220"></embed></object><a href="http://www.deezer.com" style="border:none;margin:0;padding:0;"><img src="http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg" alt="free music" title="free music" border="0" style="border:none;margin:0;padding:0;" /></a></div>

aléas imagés

Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'