Un
couple Danois d'une trentaine d'année s'est récemment égaré dans le hall de gare de Koeg (ville proche de Copenhague). Désorientés par des températures matinales que l'on devine très
rigoureuses, le couple c'est accaparé la salle d'attente de la gare pour mettre à profit le temps d'attente qui les séparait du prochain train. C'est donc tout naturellement qu'ils se sont livrés
dans ce lieu peu commun aux ébats réservés habituellement au domicile conjugual. Les Danois étant des gens très polis, ils ont préférés laisser le Monsieur et la Dame en tête à tête, et attendre
le train sur les quais, bravant ainsi le froid glacial. Seulement voilà n'est pas viking qui veut, le froid faisant vite son office, certains n'y tenant plus ont signalé au chef de gare qu'ils ne
pouvaient décemment pas déranger le couple et profiter ainsi de la chaleur de ce délicieux abri. A croire que la Police Danoise est elle aussi extrêmement compréhensive, ayant été appelée en
renfort elle a simplement conseillé au couple trentenaire de retrouver leur lit à l'abri des regards indiscrets. Ni l'homme, ni la femme ne s'étant déshabillé (cette salle d'attente ne devait,
tout compte fait, pas être si chauffée), on ne pouvait légalement pas reprocher à ces jeunes gens charmant un quelconque attentat à la pudeur. Aucun doute sur ce point : les Danois savent vivre
!
Je n’ai qu’une
issue, la tangente. Droite, fière, elle s’érige. Elle se dresse, une évidence, une incontestable évidence. Tes lignes la nourrissent. Elle grandit, progresse, atteint son optimum gage d’une
prochaine délivrance. Des points entêtants, fixes, répétitifs, rythmés par des formes lascives, tes formes. Je l’enserre, la protège, la réchauffe. La sensation est douce. La base s’en
contente.
Depuis quelques temps ma
délicieuse soumise a envie de s'offrir une petite séance de domination avec un homme. A contrario des liens que nous tissons, elle serait alors la Maîtresse et sa proie deviendrait son
objet, son sex boy comme elle le dit. La miss est partie en chasse et a débusqué un homme la quarantaine prêt à lui offrir son corps. Une première pour lui aussi. Une initiation à la domination
pour elle, à la soumission pour lui. Une domination que certains pourront juger comme soft. Mais les premiers pas étant les plus difficiles à faire, on ne lui reprochera pas d'évoluer à son
rythme, selon ses envies et ses fantasmes du moment.
Elle vous racontera la suite mieux que moi.
Celle que je suis devenue
Il me
regardait hypnotisé. Enfin, disons qu’il regardait surtout le dessin de mon string, string que mes doigts ont écarté pour qu’il puisse mâter à sa guise. « Branle toi !», ça n’était pas
sa voix mais bien la mienne qui lui ordonnait de retrouver ses jeunes années, seul dans les toilettes à s’astiquer le manche. « Approche toi, approche ton visage. Stop. Arrête toi ici, tu es
suffisamment proche ». Il en profita pour dégager son sexe entièrement, une belle queue ni trop longue, ni trop grosse, une queue très esthétique, très belle en fait. Il suivait mes ordres à
la lettre complètement halluciné de vivre une réalité proche du rêve. Mon sexe était humide, luisant de mouille, très odorant pour le coup. Ce petit jeu très voyeur avait le don de m’exciter au
plus au point. Pourtant il ne me touchait pas, il ne faisait que me regarder. Moi je jouais avec mes lèvres les écartant, les pourfendant, les malaxant avec douceur et volupté. Je me faisais
chatte, j’étais chatte. Après plusieurs secondes de ce petit jeu pervers, je décidais de reprendre la main et de passer la vitesse supérieure.
Je voudrais être un fauteuil
Son regard exprimait une espièglerie toute enfantine, pour autant c’était bien le
regard d’un homme et non celui d’un petit enfant qui s’était accroché au mien. Il ne semblait pas prêt à céder le moindre petit pouce de terrain. J’ai donc relevé le défi, il voulait jouer, très
bien alors, jouons, et voyons jusqu’où cet homme en devenir pourra t il me suivre. De sourires mutins en œillades provocantes, je lui sortais le grand jeu. Désormais le contact était établi, il
ne perdait pas une miette de ce que je lui offrais. Son regard n’était plus tout à fait le même, je n’y décelais plus aucune trace d’espièglerie, pour lui ce n’était plus un jeu, je devenais
possible, accessible, réelle. Au bout de quelques minutes de ce jeu innocent, son téléphone se mit à sonner provoquant en lui une gêne qu’il n’arrivait pas à dissimuler. Ses parents avaient du
lui inculquer les bonnes manières car plutôt que de répondre au téléphone sans bouger de son siège, il se leva et se dirigea vers le couloir, épargnant ainsi aux passagers présents une
conversation qui ne les concernaient nullement. En passant devant moi, il m’a semblé distinguer une proéminence toute masculine sous son jean. Ah décidément, ces hommes ne pensent qu’à ça, et
sont au garde à vous à la moindre alerte ! La chaire est faible ! Il était subitement tellement gêné qu’à mon approche il n’a pas osé m’adresser un regard. Sa démarche était hésitante
et son parfum plutôt boisé. J’aime ce genre de parfum, ils me rappellent les saisons d’automne, les fins de journée, les couleurs chatoyantes, les journées douces qui laissent la place aux nuits
froides, quelque part l’envie de se lover dans un fauteuil avec un bon chocolat chaud.
Dans
l'attente de cette collision céleste où nos astres enfin pourront se confondre, encore une fois… je me plais à rêver… encore une dernière fois… je ferme les yeux et je te vois… à genoux… tes
cheveux sont relevés… ta nuque est impudiquement dénudée… seulement parée de ton intimité… offerte à mon regard et à celui de notre complice… celui qui a souhaité t'offrir à moi. Je baisse mes
paupières comme j'abaisserais un voile constellé de songes envoûtants… Je sens mon cœur battre… une douce chaleur envahit mon corps… Je m'abandonne une fois de plus à ce rêve magique… Je
m’approche en songe avec une irrésistible envie de goûter à tes lèvres entrouvertes. Mes lèvres se posent sur tes mots – Viens - un frisson me parcourt l'échine lorsque nos langues se touchent.
Mes aréoles se tendent, leur pointe s'érige fièrement. Je sens mon sexe s’ouvrir à son tour comme si par ta simple présence on y avait introduit une clef secrète. Mes lèvres s'éloignent de ta
bouche entrouverte, elles glissent doucement vers tes seins que je saisis fermement. Je veux te faire comprendre que cette danse est la mienne, j'en suis le cavalier, c'est à toi de me suivre, à
toi de t'abandonner, à toi de t'offrir. Ma langue glisse et tourne autour de ton téton, traversé par un magnifique piercing. Je m’attarde à jouer avec, avec ma langue d’abord et avec mes doigts
ensuite. Je tire lentement cette magnifique parure à l'horizontale, ton sein s'étire, sa pointe rougit de plaisir et de douleur mêlée. Mon regard se fixe sur ton visage, tu fermes les yeux, j'y
décèle un plaisir infini. Je sens que ton corps s'arc-boute sous mes caresses, il n'a qu'une envie, qu'un désir, y répondre à son tour. Je cède et laisse tes mains glisser dans mon dos pour
atteindre mes deux lunes si pales mais si incandescentes. Je frémis, accentuant mes caresses sur ta poitrine.
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